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                    <text>RELAZIONE DEI LAVORI SVOLTI NELL’AMBITO DEL PROGETTO
FRANCESE ANNUALITÀ 2023 PERIODO OTTOBRE 2024-OTTOBRE 2025
(legge 482/99 e relativo Regolamento Applicativo di cui al D.P.R. 345/2001)
Progetto annualità ministeriale 2023
Attività Culturale - Apprendre à travers l’histoire de l’art
Progetto di valorizzazione linguistica e turistica del patrimonio artistico tardo
gotico in area pinerolese e proposta di un pacchetto turistico per l’area pinerolese e
valligiana (a cura del prof. Ilario Manfredini)

Scuole coinvolte: Scuola secondaria di secondo grado “Ignazio Porro” di
Pinerolo
Classi coinvolte: 4A e 4B indirizzo turistico dell'Istituto Porro di Pinerolo;
Insegnanti di supporto per la parte linguistica in francese: prof.ssa Beatrice
Lella

�Indice – table des matières
1. Le projet
2. Les tourismes responsables
3. Le tourisme accessible
4. Le gothique : définition
5. Visite guidée d’une église : lexique
6. Les chapelles
7. L’albergo diffuso

1. Le projet ; 2. Les tourismes responsables ; 3. Le
tourisme accessible
Aussi appelé tourisme éthique ou écotourisme, le tourisme responsable est une façon de voyager qui
respecte au mieux les enjeux de développement local, de protection de l’environnement et de
rencontre avec les populations. Pour atteindre ces objectifs, les touristes adoptent certaines
pratiques vertueuses que nous vous proposons de découvrir.
Protéger l’environnement et la population : la raison d’être du tourisme responsable: Le
tourisme responsable est une façon de voyager qui s’oppose au tourisme de masse. Il faut dire que
le tourisme ne cesse d'augmenter : 1,5 milliard de touristes internationaux ont parcouru le monde en
2019 selon l'ADEME, un nombre qui a plus que doublé en seulement 15 ans. Une croissance qui
n'est pas sans effet sur l’environnement et les populations. En raison de la surconsommation des
ressources naturelles et de la création toujours plus importante de déchets, cette forme de tourisme a
un impact négatif sur l’environnement. De plus, le tourisme intensif contribue à la production de
polluants, à l’image des gaz à effet de serre ou de la pollution de l’air et de l’eau. Selon l'ADEME,
3/4 des émissions de gaz à effet de serre du tourisme sont liées au transport.
Le transport aérien, ennemi numéro 1 du tourisme responsable ?
Parmi toutes les émissions de gaz à effet de serre provoquées par les transports touristiques, 40%
sont dues à l'avion, le transport aérien représentant 5% des émissions de gaz à effet de serre. En

�outre, les émissions de dioxyde de carbone engendrées par le transport aérien en Europe ont
augmenté de 28% depuis 2013, ce qui est la plus forte hausse enregistrée parmi les moyens de
transport, avance l'ADEME. Un aller-retour en avion entre Paris et New York (soit 12 000
kilomètres de distance à parcourir) représenterait ainsi par exemple la consommation annuelle du
chauffage d’un petit appartement ! Mais le tourisme a aussi un impact important d’un point de vue
social. La construction d’infrastructures touristiques, telles que des routes et des complexes
hôteliers, oblige les populations locales à quitter leurs territoires et à céder l’exclusivité des sites
naturels aux acteurs du tourisme (plages, réserves naturelles, etc.).
Les piliers du tourisme responsable: Pour lutter contre les effets négatifs du tourisme classique,
ce tourisme durable offre une vision alternative des voyages. Il repose d’ailleurs sur trois objectifs
bien précis :
• Participer au développement économique local : au même titre que le tourisme équitable, le
tourisme responsable entend participer à l’épanouissement des populations locales. Pour cela, les
voyageurs et les intermédiaires s’engagent à participer à l’économie du pays visité, à assurer
une rémunération juste aux prestataires (guides, hôtes, etc.) et à promouvoir de meilleures
conditions de travail ;
• Préserver la nature : le second enjeu du tourisme éthique est de réduire au maximum l’impact du
tourisme sur l’environnement. À travers des voyages alternatifs, l’objectif est de préserver les
ressources naturelles locales, notamment en privilégiant des destinations respectueuses de la nature
et de leur écosystème ;
• Rencontrer la population locale : contrairement au tourisme de masse, où le vacancier est
généralement à l’écart des autochtones, ce slow-tourisme promeut la rencontre des voyageurs avec
les populations locales. Le but est de garantir des rencontres authentiques, afin notamment de
découvrir la culture du pays visité. C’est une véritable immersion parmi les locaux que ce tourisme
entend promouvoir.
Les bonnes pratiques du tourisme responsable: Pour atteindre ces trois objectifs, les voyageurs
doivent adopter certaines bonnes pratiques. Bien que cette liste ne soit pas exhaustive, elle donne un
aperçu des solutions pour pratiquer un tourisme plus responsable :
• Privilégier des modes de transport non polluants et alternatifs ;
• Compenser ses propres émissions de CO2 en participant à des projets de développement local ;
• Préférer voyager moins souvent, mais plus longtemps afin de pouvoir s’imprégner de la culture
locale et rencontrer les habitants ;
• Acheter des produits locaux et au juste prix ;
• Ne pas exiger un confort inadapté au pays visité ;

�• Respecter les populations et la nature.
Le tourisme équitable et solidaire
Le tourisme équitable et solidaire regroupe les formes de tourisme “alternatif” qui mettent au centre
du voyage l’homme et la rencontre et qui s’inscrivent dans une logique de développement des
territoires.
Le tourisme équitable et solidaire applique les principes du commerce équitable au tourisme,
impliquant une intégration forte des populations locales dans les différentes phases du projet
touristique. Cette forme de tourisme a pour objectif final un développement durable et équilibré des
territoires, de manière directe à travers l’activité touristique, et de manière indirecte à travers le
financement d’un fonds de développement dédié à des projets d’intérêt général.
Les 4 piliers du tourisme équitable et solidaire
Pour répondre à ces engagements, le tourisme équitable et solidaire se fonde sur quatre piliers : le
développement durable, le commerce équitable, la solidarité (locale ou internationale) et l’économie
sociale et solidaire.
Le tourisme équitable et solidaire se fonde sur quatre piliers : le commerce équitable, la solidarité (
locale ou internationale), le développement durable, l’économie sociale et solidaire
LE COMMERCE ÉQUITABLE
Le commerce équitable se caractérise par un partenariat fondé sur le dialogue, la transparence et le
respect entre opérateur et partenaire local afin d’atteindre une meilleure équité dans l’échange
commercial. Il permet la mise en place relation durable qui offre de meilleures conditions
commerciales et garantit les droits des petits producteurs.
Appliqué au tourisme, le commerce équitable établit un partenariat équilibré entre le professionnel
du tourisme et ses partenaires locaux qui bénéficient ainsi d’une rémunération juste. Grâce à cette
démarche, l’accueil des voyageurs constitue une opportunité de générer une source de revenus
complémentaires aux activités quotidiennes des populations locales.
LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE
La solidarité internationale constitue la prise en compte et la compréhension des inégalités entre
pays pour rechercher, en concertation, des solutions. Elle s’illustre par l’action des ONG
(organisations non gouvernementales), des organisations internationales et par l’aide au
développement (privée et publique).
Le voyageur solidaire devient un maillon de cette chaîne en privilégiant le recours à des prestataires
locaux lors de son voyage (restaurants, transports, artisans, hébergement…) et grâce à la part du
prix de son séjour consacrée au financement de projets de développement.

�LE DÉVELOPPEMENT DURABLE
Le développement durable, selon le rapport Brundtland de 1987 est : “un développement qui répond
aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs”,
il promeut un développement économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement
soutenable.
Le tourisme équitable participe à limiter l’impact de l’activité touristique sur l’espace naturel et
prend sa part dans la limitation des émissions de gaz à effet de serre. Ainsi il privilégie des séjours
de longue durée, limite les activités polluantes, s’organise en petit groupe, favorise
l’approvisionnement local…
L’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE
L’économie sociale et solidaire (ESS) défend une manière d’entreprendre innovante, axée sur les
profits sociaux (insertion par l’activité économique,
développement durable, mutualisation de services et de moyens, etc.) plus que sur les seuls profits
économiques. Grâce à un fonctionnement collectif, juste et démocratique, les bénéfices générés par
les structures de l’ESS sont réinvestis en priorité dans des projets d’utilité sociale.
Le slow tourisme : une autre façon de voyager
https://globethik.com/slow-tourisme
Slow tourisme, la définition: Inspirée du concept de la slow food – un mouvement visant à
redécouvrir le goût d’une nourriture saine et de qualité -, le slow tourisme consiste à prendre son
temps en privilégiant les destinations proches et en utilisant des moyens de transports moins
polluants. Fini les visites au pas de course, place à la détente et au repos ! L’idée est simple : se
laisser aller et profiter de ses vacances sans planning strict.
Peut-être n’en avez-vous pas conscience, mais adopter le slow tourisme ou slow travel, c’est agir en
faveur d’un tourisme durable. Moins de déplacements, des rencontres avec la population locale
(artisans, agriculteurs, restaurateurs, créateurs…) ou des activités douces telles que le vélo, la
marche ou le kayak. Un modèle alternatif de voyage qui favorise donc l’économie locale, la
protection de l’environnement et les initiatives sociales.
Comment pratiquer le slow tourisme en vacances?
Déconnecter: À l’inverse de votre quotidien digitalisé et numérisé, le slow tourisme promeut
l’échange et la reconnexion à la nature, la terre et à ses proches. Profitez-en pour opérer une digital
détox et recharger les batteries ! Réveillez-vous en écoutant le chant des oiseaux et profitez de la
fraicheur revigorante d’une baignade dans la rivière l’après-midi. En début de soirée, prenez
l’apéritif au son des cigales sur votre terrasse. Un seul mot d’ordre : vivre l’instant présent. Évitez

�les écrans et préférez un magazine ou un bouquin. Pour les plus accros, sachez qu’il existe des
retraites digitales de yoga, méditation, cure thermale ou randonnée.
Privilégier la proximité: Le slow tourisme c’est avant tout un comportement touristique différent.
L’objectif n’est pas de partir au bout du monde et d’effectuer des sauts de puces de villes en villes.
Mais plutôt de s’accorder du temps pour découvrir sereinement l’endroit où vous avez posé vos
bagages. Le tourisme lent c’est partir à la rencontre des locaux, partager un bout de leur quotidien et
laisser la place à l’imprévu ainsi qu’à l’émotion. Attention, rien ne vous empêche néanmoins de
partir à l’étranger. Sur place, essayez cependant de vous concentrer sur un endroit en particulier.
Misez également sur des guest house, des chambres d’hôtes ou des expériences de volontariat
comme le Wwoofing. Dans ce dernier cas, vous êtes hébergés et nourris en échange de quelques
heures de travail dans des fermes.
Opter pour la mobilité douce: À l’heure où de plus en plus de voix s’élèvent contre la pollution
provoquée par le secteur aérien, nombreux sont ceux à se tourner aujourd’hui vers des transports
plus doux. Pourquoi ne pas ainsi profiter de vos vacances pour enfourcher votre vélo ? Emprunter
par exemple le Canal du Midi pour découvrir la cité du vin à Bordeaux ou la ville fortifiée de
Carcassonne
Les amateurs de sports en eaux vives prendront le temps de découvrir le pont du Gard en kayak, les
criques de l’île de Beauté en Canoé ou les falaises d’Étretat en paddle. Qui dit mobilité douce, dit
aussi randonnées et trekking! Autres modes de transports doux : le cheval, le train, la roulotte et les
croisières en péniche. De quoi déconnecter complètement au son du clapotis de l’eau !
https://www.ecologie.gouv.fr/
Pratiquer le slow tourisme n’est pas seulement un choix, c’est également une conviction pour la
plupart des voyageurs, dont les motivations se traduisent souvent par le besoin de :
•

Renouer avec ses origines en s’immergeant au coeur des territoires.

•

Pratiquer un tourisme écologique en réduisant l’impact de ses déplacements, en privilégiant

les mobilités douces, non polluantes, en favorisant la biodiversité et le respect des patrimoines
existants.
•

Permettre des rencontres et partager les modes de vie des populations locales.

•

Vivre une expérience riche des valeurs partagées, des activités pratiquées, des rencontres

réalisées et des émotions ressenties.

�De nature "extraordinaire", l’expérience slow touristique répond à la demande du consommateur
actuel. Elle surprend, lui donne de l'émotion, mobilise ses cinq sens, le rend acteur de ses instants,
lui permet le partage au sein d'une "communauté », l’initiation et l’immersion.
En outre, proposer de vivre des expériences slow touristiques est un moyen, pour un acteur ou un
territoire, de se démarquer sur des marchés touristiques de plus en plus concurrentiels, en
s’appuyant sur des composantes uniques et singulières.
Le slow tourisme s’appuie sur l’expérience et s’inscrit donc dans un tourisme de biens rares
accessibles au plus grand nombre, complémentaire au tourisme de masse.
Le Wwoofing
Concept de voyage à la fois économique, écologique et solidaire, le Wwoofing met en relation des
propriétaires de fermes biologiques et des voyageurs curieux de tester ce mode de vie tout en ayant
du temps de découvrir le pays
https://www.linternaute.fr/voyage/pratique/1747065-wwoofing-c-est-quoi-fonctionnementdestinations-toutes-les-infos/
Créé en 1971 en Angleterre, le Wwoofing (World Wide Opportunities on Organic Farms) est un
concept de voyage pas comme les autres qui permet de partir à la découverte d'un nouveau pays à
moindre coût. Mettant en relation des exploitations agricoles biologiques et des volontaires désireux
d'en apprendre plus sur le métier tout en ayant du temps pour voyager, ce concept international
compte aujourd'hui près de 12 000 fermes dans plus de 60 pays à travers le monde.
Le Wwoofing, c'est quoi ?
Le principe du Wwoofing est simple : vous travaillez bénévolement environ 25 heures par semaine
sur une exploitation agricole biologique dans le pays de votre choix. En échange, vous êtes nourri et
logé par vos hôtes durant toute la durée de votre séjour. La motivation est de rigueur, cependant, il
ne faut pas forcément être un spécialiste pour réaliser les petits travaux du quotidien (jardin,
potager, verger, élevage...). La charte de Wwoof France affirme que l'un des objectifs premiers de
ce projet est de "permettre à des non-initiés d'avoir une première expérience dans le domaine de
l'agriculture biologique et de l'éco-construction".
Le Wwoofing, comment ça marche ?
Si vous souhaitez vous lancer dans l'aventure Wwoofing, il faut tout d'abord adhérer à l'association
Wwoof du pays dans lequel vous souhaitez vous rendre. En vous enregistrant sur le site, vous
devrez payer une cotisation annuelle qui varie en fonction des destinations ( 25€ en France ou en
Irlande, 70$ en Australie, 40$ aux Etats-Unis, gratuite en Pologne...).
Une fois inscrit, vous aurez accès à une liste complète des hôtes du pays avec une courte description
et leurs coordonnées son activité, ses attentes vis-à-vis des Wwoofers, son mode de vie... Il est

�important de bien lire toutes ces informations afin de choisir l'hôte qui vous correspond le mieux
afin de ne pas être déçu une fois arrivé sur place.
Prenez ensuite le temps de contacter par mail ou par téléphone le ou les hôtes chez qui vous
souhaitez vous rendre. Après avoir renseigné vos dates de séjour souhaitées et avoir reçu
confirmation qu'une place est disponible pour vous, plusieurs questions seront à aborder avec l'hôte
: quelles seront vos tâches et votre emploi du temps ? Comment serez-vous logé?
Une fois arrivé(e) à destination pour une ou plusieurs semaines, votre rôle consistera à rendre
service à votre hôte dans toutes les tâches de la vie quotidienne "sans obligation de rentabilité ou de
performance". Durant cinq à six heures par jour, vous serez en charge de cueillir des fruits, de vous
occuper et de soigner des animaux, de réparer une barrière, d'entretenir un potager... En fonction de
la durée de votre séjour, vous aurez le droit à des jours de congés à définir avec votre hôte.
Le

couchsurfing

https://www.lemagduvoyageur.com/dossier-24-couchsurfing-definition-

fonctionnement-organiser.html
Le couchsurfing a plusieurs millions d’adeptes à travers le monde. Il s’agit d’un hébergement
gratuit chez un hôte, à l’occasion d’un voyage. Le couchsurfing est basé sur une volonté de
rencontrer, d’échanger et de vivre le quotidien d’une ou de plusieurs personnes en étant hébergé
pour une nuit ou plus. L’échange d’hospitalité est le maître mot du couchsurfing.
Le couchsurfing, c’est quoi? La traduction du terme couchsurfing en français donne à peu près
cela: surfer sur canapé. L’idée du couchsurfing est bien là : se loger gratuitement dans le monde
entier chez des particuliers qui offrent leur hospitalité en prêtant leur canapé, un matelas à même le
sol ou un coin de leur pelouse pour planter une tente, etc. L’objectif du couchsurfing est de pouvoir
partager pour un court séjour le quotidien de ses hôtes et de bénéficier de leurs conseils. Mais cette
façon de parcourir le monde va plus loin. Cet échange d’hospitalité a pour but de promouvoir les
échanges entre les peuples afin de faire avancer la paix dans le monde.
Initié après la Seconde guerre mondiale par le biais de l’association « Servas» créée par un
objecteur de conscience américain, Bob Luitweiler, le couchsurfing s’est développé avec Internet.
L’un des premiers sites spécialisés The Hospitality Club a été inventé par un jeune allemand en
2000 et le plus visité et utilisé actuellement est Couchsurfing.com, créé en 2004 par l’américain
Casey Fenton.
Comment fonctionne le couchsurfing? Le couchsurfing fonctionne comme un réseau social. Il
suffit de s’inscrire sur un site dédié, le plus souvent gratuitement, de créer un profil en indiquant si
on souhaite ou non aussi héberger des couchsurfeurs. Mais le couchsurfing n’oblige pas la
réciprocité de ce service. Il est important de bien détailler son profil pour donner une idée précise de
sa personnalité, de ses centres d’intérêt et de ses valeurs. La photo est indispensable sur le site. Une

�fois inscrit, ce sont les autres membres qui vont commenter votre profil et faire votre « réputation »
auprès des autres internautes. Le couchsurfing est avant tout une philosophie de vie basée sur le
partage et la volonté d’échanger. Il demande aussi d’être assez flexible quant aux dates de son
voyage. C’est pourquoi le couchsurfing s’adresse plutôt aux routards qui privilégient les rencontres
sans trop d’impératifs de voyage.
Chez la personne qui loge gratuitement, il est important de s’adapter à son mode de vie, de respecter
les instructions et les règles en vigueur chez l’hôte. Ne pas oublier d’apporter un petit cadeau à
l’arrivée qui fera toujours plaisir.
Comment choisir son hôte ?Vous avez la possibilité de choisir entre un très grand nombre de
propositions de couchsurfing quelle que soit votre destination. L’intérêt est de contacter un hôte qui
vous intéresse par son profil,
qui correspond à vos valeurs, qui a les mêmes centres d’intérêt que vous et qui vous donne envie de
le rencontrer. De plus, les avis et commentaires donnés par les membres du site sont de précieuses
informations pour faire son choix.
Voyager autrement avec l’«albergo diffuso
https://www.ledevoir.com/vivre/voyage/509620/italie-voyager-autrement-avec-l-albergodiffuso-qui-propose-des-chambres-dans-de-vieilles-maisons-restaurees-au-coeur-de-villagesanciens
L’albergo diffuso, ou hôtel disséminé, propose des chambres éparpillées ici et là dans de vieilles
maisons restaurées au coeur de villages anciens. Ce type d’hôtellerie révolutionnaire, qui a vu le
jour en Italie, a contribué à redonner vie à des dizaines de villages moribonds dans le respect de
l’environnement, en évitant de construire de nouvelles structures.
Inscrit dans la mouvance du tourisme expérientiel, il permet aux clients de se mêler à la vie
quotidienne des villageois dans des lieux authentiques. L’albergo diffuso s’impose comme un mode
d’hébergement original en même temps qu’un modèle de développement touristique. Le concept a
été développé par Giancarlo dall’Ara, maintenant président de l’Associazione Naziolale Albeghi
Diffusi, qui regroupe une cinquantaine d’établissements tenus de respecter les mêmes normes que
les hôtels au chapitre de la taille des chambres, et de la nécessité d’avoir un lieu dédié à la
réception.
Le programme Au Pair
https://www.aupair.com/fr/p-concept.php#quoi
Le programme Au Pair c'est un programme international d’échanges culturels, qui permet aux
jeunes de vivre à l’étranger, de découvrir une autre culture, et d’apprendre une langue étrangère. En
échange les Au Pairs doivent aider leur famille d'acceuil, notamment en s’occupant de leurs enfants.

�Le terme “Au Pair” vient du français, et exprime l’idée d’égalité entre le participant et sa Famille
d'accueil : contrairement à un une relation d'employer-employeur classique, les deux parties sont sur
un même pied d'égalité.
Qui peut être Au Pair?
Un Au Pair est un jeune (homme ou femme) âgé entre 17 et 30 ans, qui réside au domicile de la
Famille d'accueil, apprend leur langue et leur culture, en échange d’une aide avec les tâches liées
aux enfants de la famille. Un Au Pair bénéficie du logement, de repas et d’argent de poche pour ses
dépenses personnelles. Ceci dit, un Au Pair n’est ni une femme de ménage ni une nounou à temps
plein.
Comment fonctionne le programme Au Pair ?
Le programme Au Pair est avant tout un échange culturel, donc la Famille d'accueil et l’Au Pair
doivent être de nationalités différentes. Il faut d’abord trouver le candidats qui correspond le mieux
à vos attentes. Une fois que vous l'aurez trouvé, il y a plusieurs aspects logistiques à prendre en
compte avant de partir à l’étranger: le visa, l’assurance, le compte bancaire, les valises etc. Afin que
le séjour se déroule sans embûches entre l’Au Pair et la Famille d'accueil, les deux parties signent
un contrat Au Pair où sont notés tous les détails importants de leur coopération.
Combien de temps dure le séjour Au Pair ?
La durée du séjour Au Pair dépend de la disponibilité de l’Au Pair, des besoins de la Famille
d'accueil, et de la réglementation du programme Au Pair du pays de destination. Certains pays ont
fixé une durée minimale et maximal pour le séjour Au Pair, qui peut aller de 3 à 12 ou 24 mois. La
durée du programme est plus flexible pour les Au Pair européens qui restent dans l’Union
européenne car ils n’ont pas besoin de visa.

4. Définition de Gothique.
L'architecture gothique s'est développée en France et en Europe du XIIe au XVIe siècle. Avant, au
début du Moyen Âge, on construisait dans le style roman. Après le gothique, ce fut le style
Renaissance. Les plus beaux monuments gothiques sont les églises et surtout les cathédrales. Le
mot « gothique » fut inventé durant la Renaissance, car à cette époque, l'architecture du Moyen Âge
était considérée comme barbare.
L'architecture gothique dispose de nouvelles techniques : des arcs brisés et des arcs-boutants. Ces
innovations permettaient de construire des édifices plus hauts et plus grands, mais aussi de faire des
murs plus minces. Les fenêtres pouvaient aussi être plus grandes, et les bâtiments étaient alors

�mieux éclairés. Le résultat est à la fois imposant et délicat. Dans l'architecture gothique, les
bâtiments sont un assemblage de « modules » qui, au sol, forment des carrés ou des rectangles. Le
poids des voûtes qui couvrent la nef et les bas-côtés est supporté par quatre piliers occupant les
angles d'un carré ou d'un rectangle. La voûte d'ogives, qui caractérise l'architecture gothique, est
composée par des arcs brisés (ou ogives) qui partent des quatre angles et se rejoignent au centre de
l'espace couvert. Plus on écarte les piliers, plus il faut allonger les arcs brisés, donc la hauteur de la
voûte augmente. Il suffit de consolider les piliers de l'extérieur pour éviter qu'ils ne s'écartent dans
leur partie haute. Pour cela, on construit des arcs-boutants qui s'appuient sur les piliers.
Les voûtes ne constituent pas le toit de l'église. Au dessus des voûtes il y a un toit soutenu par une
charpente en bois et une couverture de tuiles, c'est ce toit qui assure la protection des voûtes contre
les intempéries (pluie, neige ...).

5. Visiter une église: le vocabulaire
Comprendre l’architecture d’une église nécessite de connaître un jargon. Vocabulaire que les guides
ou les livres considèrent comme acquis par leurs lecteurs ou publics. Pour débuter sur de bonnes
bases, retenez les 10 mots suivants : ils définissent le plan et l’élévation d’une église. L’intérieur de
la cathédrale de Rouen.
Des églises partagées en trois : choeur, transept et nef

�Mettons-nous dans la peau d’un visiteur qui vient de franchir l’entrée d’une église. Devant lui, le
monument s’étend dans toute sa longueur. Au premier plan, se situe la nef. C’est généralement dans
cette zone que s’installent les fidèles pour écouter la messe. D’où les rangées de bancs. Au fond, on
aperçoit le choeur. Autrefois, c’était dans cet espace que se déroulait le culte. Le prêtre y officiait et
on y conservait les hosties. C’était donc la partie la plus sacrée de l’église. Souvent, elle est
entourée de grilles ou d’une clôture en bois ou en pierre, interdisant son accès aux simples fidèles.
Depuis plusieurs dizaines d’années, le prêtre se tient plus près des fidèles, approximativement au
centre de l’église. Cette partie, entre la nef et le choeur, s’appelle le transept. C’est le transept qui
donne à la plupart des édifices religieux ce plan en forme de croix. Forme symbolique dans le
christianisme. Revenons dans la nef. Dans les grands monuments, elle est généralement plantée
d’une double enfilade de colonnes ou de piliers. Ces deux rangées de supports divisent la nef en
trois espaces allongés: au milieu, le bien nommé vaisseau central. Sur les côtés, les bas-côtés. On
les appelle aussi les collatéraux. Ces espaces de circulation (pas question de mettre des bancs en
travers) se prolongent dans le choeur par un déambulatoire dont le plan rappelle un fer à cheval.
En général, quand vous faites le tour rapide d’une église, vous choisissez d’abord un bas-côté puis
empruntez le déambulatoire puis revenez à votre point de départ par l’autre bas-côté.
Du sol à la voûte
Prenons maintenant de la hauteur. De manière assez classique, l’intérieur des grandes églises
comprend trois étages :

�•

les grandes arcades au rez-de-chaussée. Des arcs sont érigés sur les piliers ou colonnes.

•

Le triforium au 1er étage. Sa hauteur est inférieure à celle des arcades. Une galerie plus ou

moins étroite permet d’y circuler.
•

Les fenêtres hautes, au second étage. Elles sont indispensables pour que la lumière

descende directement dans la nef. Les églises les plus claires sont donc souvent celles qui sont
percées du Moyen Âge, bleu, rouge, jaune…, même s’ils sont beaux, ont l’inconvénient
d’assombrir la lumière).
Les trois étages d’une (grande) église. L’exemple de la cathédrale d’Évreux.Trois étages donc, que
vous retrouvez aussi bien dans la nef, le transept ou le choeur. Si vous ne voyez que deux ou un seul
niveau, cela signifie probablement que vous visitez une église modeste. Par contre, les cathédrales
se divisent généralement en arcades, triforium et fenêtres hautes. Enfin, au-dessus de votre tête, une
voûte en pierre couvre l’église (du moins les plus importantes). Pour peu que la construction soit de
style gothique, ces voûtes sont à croisée d’ogives. Deux arcs se croisent en forme de X. Cette
forme de voûtement symbolise l’architecture gothique.

6. Les Chappelles à visiter
Chapelle de Santa Lucia alle vigne (Pinerolo)
Probablement édifiée au XVe siècle, elle porte des traces de fresques sous le portique. Les
restaurations de 2005 à 2013 ont sauvé la structure et les fresques intérieures, oeuvre de l'atelier de
la Serra di Pinerolo, du XVe siècle.
L'intérieur conserve les précieuses fresques de la voûte représentant quatre épisodes de la vie de
Sainte-Lucie : voyage avec sa mère Eutichia ; Lucie et sa mère sur la tombe de sainte Agathe, qui
avait prié pour être guérie de ses problèmes de santé ; le fiancé de Lucie demande à sa mère des
explications sur le transfert de divers biens aux pauvres et la sainte rompt sa promesse ; dans la
quatrième et dernière scène, la distribution de nourriture aux pauvres est illustrée. Les architraves
ont des dessins de fausses plantes entrecoupés de visages humains ; le long des autres murs, vous
pouvez voir, bien que de manière plus ruinée, quelques bâtiments peints, probablement une
continuation de l'histoire du saint (le martyre ; les funérailles ?) et des frises avec du faux marbre.
L'arc sacré est décoré de fresques d'anges jouant de divers instruments de musique, peut-être de la
main de Bartolomeo Serra

�Chapelle de saint Agostino à Pignerol, dans le centre de la ville.
Elle a été construite en l’honneur de Maria Consolata, ensuite modernisée, grâce à l’aide de la
mairie de Pignerol. Aujourd’hui l'église dispose du système d'ouverture et de narration automatique
“Églises à portes ouvertes

Chapelle de la Madonna del Boschetto qui se trouve à Frossasco.
Construite au XVe siècle, initialement dédiée à Maria Santissima della Mercede, elle a ensuite été
appelée Madonna del Boschetto, en raison de la présence d’un bois.
Elle conserve un cycle de fresques de la fin du XVe siècle (1495-1500) consacré aux Histoires de la
Vierge, attribué au "Maître de Cercenasco", sur l’identification duquel il y a encore des doutes.
Entre 2003 et 2004 elle a été restaurée. Elle est de style gothique tardif. La chapelle peut être
visitée.

Chapelle di Missione qui se trouve à Villafranca.
La chapelle de Mission est la plus ancienne église de Villafranca Piemonte, elle se dresse sur le site
d’une chapelle déjà existante en 1037, quand elle a été donnée par l’évêque de Turin Landolfo à
l’abbaye de Santa Maria di Cavour qui la restitua en 1315.
En 1702, la chapelle a été modifiée à nouveau, sans respecter les caractères d’origine, et un clocher
a été ajouté. De grands travaux d’assainissement des murs et de restauration des fresques ont été
réalisés de 1998 à 2001. Elle est de style gothique international, la chapelle peut être visitée.

Chapelle Saint Maria Assunta se trouve a Macello près de Buriasco.
C’est une eglise sussidiarie, sacré du début du XVe siècle, avec une architecture typique de cette
époque. Le centre à plan carré, surmonté d'une voûte en croisée d'ogives, c’est un élément
caractéristique de l'architecture gothique, une caractéristique commune de la Renaissance. Les
fresques qui décorent l'intérieur de l'église, datent de la période entre 1400 et 1450, (gothique tardif
à la Renaissance).

Chapelle de Santa Maria qui se trouve à Cercenasco.
La construction de la chapelle remonte au dernier quart du XVe siècle et c’était la chapelle du
château, détruite en 1693, des seigneurs de Cercenasco. Le bâtiment était à l’origine très petit et en
1843 il a été prolongé avec deux travées longues environ 5 mètres chacune. De la chapelle
primitive, il ne reste que le presbytère avec une voûte en croix et le grand arc de triomphe qui le
relie à la nef.

�Des restaurations successives ont été effectuées à la fin des années 90, tant à l’extérieur qu’à
l’intérieur du bâtiment. La rénovation du toit a commencé en 2014, la chapelle est de style gothique.

7. Albergo Diffuso
Les “alberghi diffusi” sont un type d'hébergement touristique qui ne se trouve pas dans un seul
bâtiment, comme les hôtels traditionnels, mais dans plusieurs bâtiments dispersés dans un village ou
un bourg. Ces bâtiments, qui peuvent être des maisons ou des appartements, sont rénovés pour
accueillir les touristes. Bien que les logements soient séparés, il y a une seule réception et un seul
point de référence pour les réservations.
Ce type d'hôtel présente plusieurs avantages :
1.

Valorisation des petits villages : il aide les villages moins connus ou en difficulté à rester

vivants et à se faire connaître des touristes.
2.

Expérience authentique : les touristes vivent dans des environnements plus traditionnels,

souvent dans des lieux calmes et éloignés des grandes foules.
3.

Contact avec la vie locale : en séjournant dans ces endroits, les touristes peuvent entrer en

contact avec la culture et les traditions locales.

Ils sont idéals pour ceux qui recherchent une expérience plus originale et moins touristique.
Les alberghi diffusi sont nés en Italie dans les années 80 pour lutter contre le dépeuplement des
petits villages et des zones rurales. L'idée était de récupérer des maisons et des bâtiments
historiques abandonnés et de les transformer en hébergements pour les touristes. Contrairement aux
hôtels traditionnels, qui se trouvent
dans un seul bâtiment, les alberghi diffusi sont composés de plusieurs logements dispersés dans le
village ou le bourg, permettant aux touristes de vivre plus près de la vie locale. Ce type de tourisme
est devenu populaire car il offre une expérience plus authentique et durable, et au fil des ans, il s'est
également répandu dans d'autres parties du monde.
L'Albergo Diffuso "Le Petit Fenestrelle" est situé dans le centre historique de Fenestrelle, au pied
du célèbre Fort de Fenestrelle, à quelques pas de Sestrière et Pragelato. Cette structure d'accueil
offre une expérience unique, combinant l'hospitalité dans des chambres et des appartements répartis
dans des bâtiments historiques du village, tout en offrant des services modernes.
Chambres et Services: Les hébergements sont élégants et décorés dans un style alpin, avec
différentes typologies et tailles pour satisfaire les besoins de chaque client. La structure dispose

�également d'un "Petite SPA", une zone bien-être réservée aux clients, idéale pour se détendre après
une journée d'exploration de la région.
Activités et Position: Grâce à sa situation stratégique, "Le Petit Fenestrelle" est idéal pour les
amoureux des activités en plein air, telles que les randonnées, le VTT et les sports d'hiver. Sa
proximité avec des localités renommées telles que Sestrière et Pragelato offre de nombreuses
opportunités pour les passionnés de sport et de nature.
L'Albergo Diffuso "La Placette" se trouve dans le pittoresque village d'Usseaux. Cette structure
offre une expérience authentique, alliant tradition et confort moderne.
Chambres et Services: La structure dispose de chambres doubles ainsi que d'appartements
bilocaux et plurilocaux, tous décorés avec goût dans un style alpin et équipés de services privés. Les
invités peuvent profiter d'une zone bien-être avec hammam, sauna et espace
de relaxation. Une connexion Wi-Fi est disponible dans les espaces communs.
Restauration: Le restaurant "La Placette" propose des plats typiques de la cuisine piémontaise,
offrant une expérience culinaire unique dans un environnement chaleureux. Le petit-déjeuner,
inclus dans le séjour, est servi au restaurant.
Activités et Emplacement: Grâce à sa position privilégiée, "La Placette" est idéale pour des
activités telles que la randonnée, le VTT et les sports d'hiver. La proximité du Fort de Fenestrelle et
des stations de ski de Sestrière et Pragelato enrichit davantage l'offre pour les amateurs de nature et
de sport.

�Sitographie
https://www.alberghidiffusi.it/
https://it.wikipedia.org/wiki/Albergo_diffuso
https://www.tripadvisor.it/Hotel_Review-g1142534-d9804675-Reviews-Le_Petit_FenestrelleFenestrelle_Province_of_Turin_Piedmont.html
https://laplacette.it/
https://whttps://www.rifugiodellarocca.it

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                <text>Scuola secondaria di secondo grado “Ignazio Porro” di Pinerolo</text>
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                    <text>Associazione
“Amici della Scuola Latina”
“Progetto realizzato con il contributo
della Presidenza del Consiglio dei
ministri – Dipartimento per gli affari
regionali e le autonomie”

Film in lingua originale francese, ottobre 2025
Biopics musicaux français

« De la musique avant toute chose »
[Art poétique , 1884, Paul Verlaine]
Venerdì 31 ottobre 2025

Cloclo (2012)
De Florent-Emilio Siri
Avec Jérémie Renier, Benoît Magimel, Monica Scattini
Biopic sur la vie du chanteur pop Claude François, « Cloclo »
en raison de la sonorité de son prénom, de l'affection du public
et de la tradition de surnoms raccourcis. Le surnom est devenu
emblématique de l'artiste. Le destin tragique d'une grande
vedette de la chanson de variétés française qui continue de
fasciner plus de trente ans après sa disparition : sa naissance
et son enfance en Egypte, le départ de la famille en France à
la suite des événements de 1956, le conflit avec son père à
cause de son choix de la musique, les débuts comme batteur
dans de petits orchestres, la mort du père, l'échec du premier
disque, puis le succès foudroyant…

Une vie et un biopic
Il est intéressant de souligner que Dalida et Claude François ont énormément de points communs. Ils
sont tous les deux nés en Égypte, elle en 1933 au Caire et lui en 1939 à Ismaïlia. Ils ont des origines
italiennes et s'installent en France dans les années 50 pour faire ensuite une très belle carrière de
chanteur en France. Ils ont eu l'occasion de se rencontrer plusieurs fois et même de chanter ensemble
à plusieurs reprises, cependant dans leurs biopics respectifs, ils ne se rencontrent à aucun moment.
Les films évoquent mutuellement les chanteurs à travers des affiches de concert à l’Olympia.
Le biopic de l’interprète de la chanson démarre sur son enfance en Égypte. À la suite de la révolution
égyptienne de 1952, la famille de Claude François quitte le pays pour la France et plonge dans la
pauvreté et la précarité. Le jeune protagoniste commence à trouver des petits boulots et se prend de
passion pour la musique en achetant ses premiers vinyles et en devenant percussionniste au sein d'un
orchestre. Entre les difficultés financières de sa famille et ses efforts pour réussir dans la musique, le
personnage de Claude fait aussi face à une relation conflictuelle avec son père. Le symbole paternel
est très représenté en revenant plusieurs fois dans le film et faisant écho à l'enfance, aux origines et
aux épreuves endurées du chanteur. Le personnage de Claude François doit sa réussite à son caractère
combatif et à sa persévérance. C'est en 1962, avec la chanson Belles!Belles!Belles, qu'il accède à une
renommée nationale. À partir de cet instant, le chanteur populaire enchaîne les concerts et galas et

�fait les rencontres déterminantes de sa vie dont son manager Paul Lederman. Ce qui est intéressant
dans le personnage de Claude François, c'est qu'il est sa propre réussite mais aussi son propre échec.
En effet, la cause de la détresse du héros à partir du milieu du film est due à sa personnalité. Sa
notoriété grandissante, la psychologie du chanteur change pour devenir petit à petit un anti-héros. Le
protagoniste devient un personnage qui souhaite toujours avoir plus de pouvoir et de notoriété, son
comportement avec les femmes est impulsif, manipulateur et parfois violent.
Le film, qui a été validé par le fils du chanteur Claude François Jr, avait choqué l'opinion publique en
révélant les faces cachées de l’ancienne idole des années yéyé. Cette nouvelle personnalité naissante
lui causera des problèmes sociaux comme sa relation avec sa mère, qui est une joueuse de casino
compulsive, ou alors l’enlèvement de ces deux garçons par leur mère excédée du caractère narcissique
du chanteur.
L'apogée de sa reconstruction est durant la scène de concert où il chante My Way le 11 Janvier 1978
au Royal Albert Hall à Londres, il se réconcilie en même temps avec sa famille, à qui il promet
d'emmener en voyage en Égypte, le pays où il a grandi. Ce qui ne sera malheureusement pas possible
à la suite de la mort accidentelle et tragique du héros le 11 mars 1978.
La période Yéyé
On peut considérer que la « période yéyé » court environ de 1960 à 1966 en France. Après le succès
en 1959 de « Nouvelle vague », adaptation de « Three Cool Cats » par Richard Anthony, le yéyé
— qui n'est dénommé ainsi qu'en 1963, sous la plume d'Edgar Morin— s'installe autour de l'émission
de radio Salut les copains et de jeunes artistes tels que Johnny Hallyday, Sylvie Vartan,
Eddy Mitchell, Sheila, Claude François, France Gall, Françoise Hardy et quelques autres. Ces
chanteuses et chanteurs adaptent des succès américains récents, connaissent des ventes massives de
45 tours et jouent un rôle central en France dans la mode de la musique et de la danse twist. Diffusée
quotidiennement sur Europe no 1 à partir de 1959, Salut les copains fédère une grande partie des
adolescents français. Puis, le magazine du même nom est lancé en 1962. Le 22 juin 1963 est organisé,
pour l'anniversaire du magazine, un concert en plein air à Paris où doivent chanter certaines de ces
vedettes. L'afflux de public sur la place de la Nation empêche le déroulement du concert et entraîne
des actes de vandalisme. C'est en commentant ces évènements, qui étonnent et effrayent, qu'Edgar
Morin invente la dénomination « yé-yé », devenue depuis « yéyé », dans deux articles publiés dans
Le Monde. Les chanteurs yéyé et leur succès auraient donc américanisé une chanson française qui
donnait une place prépondérante au texte, celle des cabarets d'esprit rive gauche. Deux types de
trajectoires manifestent un processus d'américanisation durant ces années. D'abord les adaptations,
c'est-à-dire l'importation de chansons « américaines » dont la musique est réenregistrée à l'identique
tandis que les paroles d'origine sont remplacées par un texte en français. La chanson passe des États Unis à la France dans un délai de quelques mois à peine. Néanmoins il y a aussi des adaptations qui
ne sont pas yéyé. Pars exemple, Le Jour le plus long (The Longest Day, 1962), dotée de paroles
françaises d'un sens très proche de l'original, et interprétée par divers artistes francophones comme
Dalida ou Piaf, qui la chanta du haut de la Tour Eiffel à l'occasion du lancement international du film.
Ni Dalida ni Piaf n'appartiennent au groupe des yéyés. Deuxième trajectoire : celle des chansons
composées en France par des compositeurs et pour des interprètes français sur un « modèle
américain ». Pour les identifier, il faut repérer des stylèmes (traits musicaux ou textuels considérés
comme américains) ou des noms à consonance américaine.
Deuxième trajectoire : celle des chansons composées en France par des compositeurs et pour des
interprètes français sur un « modèle américain ». Pour les identifier, il faut repérer des stylèmes (traits
musicaux ou textuels considérés comme américains) ou des noms à consonance américaine
Cfr., Catherine Rudent, Les
www.transatlantic-cultures.org

années

yéyé :

des

chansons

américaines

sous-titrées ?,

�</text>
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“Amici della Scuola Latina”
“Progetto realizzato con il contributo
della Presidenza del Consiglio dei
ministri – Dipartimento per gli affari
regionali e le autonomie”

Film in lingua originale francese

« De la musique avant toute chose »
[Art poétique, 1884, Paul Verlaine]
giovedì 12 giugno 2025

8 femmes (2002)
Réalisation

François Ozon

Scénario
François Ozon, Marina de Van, d'après la pièce de théâtre de
Robert Thomas
Musique

Michel Petrossian

Acteurs principaux : Catherine Deneuve, Isabelle Huppert, Fanny Ardant,
Emmanuelle Béart, Virginie Ledoyen, Danielle Darrieux
Genre comédie policière
Durée 103 minutes
Date de sortie 6 février 2002

Dans les années 50, dans une grande demeure bourgeoise en pleine campagne, on s’apprête à fêter Noël.
Mais un drame se produit : le maître de maison est assassiné. Huit femmes proches de la victime sont
présentes et l’une d’elles est forcément la coupable. Commence une longue journée d’enquête, de disputes,
de suspicion mutuelle, où l’on apprend vite que chacune aurait un mobile et cache des secrets insoupçonnés.
Sous forme de vaudeville et d’une enquête à la Agatha Christie, il s’agit ici de révéler des secrets de famille
et la mesquinerie qui entache parfois les rapports humains, en mettant en scène des relations conflictuelles,
agressives ou ambiguës entre les huit protagonistes. Sous la théâtralité, le charme, les chansons et l’humour
perce une vision assez noire de l’amour et de la femme, confirmée par la fin du film.

Personnages
Mamy (Danielle Darrieux) : belle-mère du défunt, femme avare et alcoolique qui préfère simuler le vol de
ses actions plutôt que de les offrir à son gendre pour que celui-ci sauve son entreprise de la faillite. Elle se
révèle également être la meurtrière de son époux le Colonel.
Gaby (Catherine Deneuve) : femme du défunt, avec qui elle s'est mariée peu de temps avant la naissance
de sa première fille Suzon. Elle était la maîtresse de Jacques Farnoux, l'associé véreux responsable de la

�faillite de l'entreprise de son mari. Elle comptait s'enfuir à Mexico avec lui, le jour où Marcel est assassiné.
Vénale, elle est obsédée par l'argent.
Suzon (Virginie Ledoyen) : Belle-fille aînée du défunt. En effet, elle apprend qu'elle n'est pas la fille
biologique de Marcel. Ce qui en soit est un bien car, ayant annoncé sa grossesse, elle prétend que l'enfant
qu'elle porte serait le fruit de rapports incestueux avec Marcel. Pimbêche et hypocrite, Suzon se fera
inspecteur durant la journée d'enquètes jusqu'à ce que son secret soit dévoilé au grand jour.
Catherine (Ludivine Sagnier) : fille cadette du défunt, insolente et paresseuse, fille chérie d'un papa qu'elle
considère comme l'homme idéal. Obsédée par ses lectures policières, Catherine mettra en scène le pseudo meurtre de son père, lui permettant ainsi de découvrir le vrai visage des femmes de sa maison.
Malheureusement, cette aide le conduira au suicide.
Pierrette (Fanny Ardant) : Femme vénale, ancienne danseuse nue. Elle est la sœur du défunt, qu'elle
exploitait financièrement, en se rendant clandestinement chez lui pour le faire chanter. La veille du meurtre,
elle s'est fait remettre 500 000 francs dont elle reverse une partie à Louise, pour qu'elle taise sa visite. Elle
était aussi la maîtresse de Jacques Farnoux, l'amant de Gaby.Elle offre ses charmes à la brave Madame
Chanel à qui elle rend souvent visite dans son pavillon.
Madame Chanel (Firmine Richard) : Gouvernante, cuisinière et nourrice de Suzon et Catherine. Elle loge
dans le pavillon de chasse où elle héberge clandestinement Pierrette, personne avec qui elle entretient une
relation homosexuelle, quand elle vient rendre secrètement visite à son frère. Elle apparaît comme jalouse
des rencontres et des relations de Pierrette et de son frère.
Louise (Emmanuelle Béart) : Femme de chambre, dévouée à Madame, qui travaille à son service depuis
deux mois. Elle est la maîtresse de Monsieur depuis 5 ans, et partage avec Pierrette les faveurs de tous les
notables du pays. Femme étrange, Louise aime secrètement sa patronne, Gaby, à qui elle voue une dévotion
ambiguë.
Augustine (Isabelle Huppert) : Belle-sœur de la victime et sœur de Gaby. Elle apparaît telle une vieille
fille aigrie, gourmande, hypocondriaque, langue de vipère, et vierge dont le rêve est de devenir la maîtresse
de son beau-frère. Elle noie son chagrin dans les mesquineries et dans la lecture de romans à l'eau de rose.
Marcel (Dominique Lamure) : Mari et victime. C'est un homme que l'on pourrait prendre en pitié. En effet,
ruiné par l'amant de sa femme et bafoué par toutes, il met en scène, avec l'aide de sa fille cadette, un pseudo mort afin que les langues se délient et que la vérité et les secrets, de chacune d'entre elles, éclatent au grand
jour.

Chansons (par ordre de chant)
Ludivine Sagnier : T'es plus dans l'coup papa (Sheila)
Isabelle Huppert : Message personnel (Michel Berger, France Gall, Françoise Hardy)
Fanny Ardant : À quoi sert de vivre libre (Nicoletta)
Virginie Ledoyen : Mon amour, mon ami (Marie Laforêt)
Firmine Richard : Pour ne pas vivre seuls (Dalida)
Emmanuelle Béart : À pile ou face (Corynne Charby)
Catherine Deneuve : Toi jamais (Sylvie Vartan)
Danielle Darrieux : Il n'y a pas d'amour heureux (Louis Aragon, Georges Brassens, Barbara, Françoise
Hardy)

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“Progetto realizzato con il contributo
della Presidenza del Consiglio dei
ministri – Dipartimento per gli affari
regionali e le autonomie”

Film in lingua originale francese, ottobre 2025
Biopics musicaux français

« De la musique avant toute chose »
[Art poétique , 1884, Paul Verlaine]
Venerdì 24 ottobre 2025

Dalida (2017)
Réalisateur : Lisa Azuelos
Acteurs : Sveva Alviti, Riccardo Scamarcio, Jean-Paul Rouve,
Nicolas Duvauchelle, Alessandro Borghi
Durée : 2h04
Sortie en salles : 11 janvier 2017
De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en
1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune
radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques
en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film
Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et
solaire... Une femme moderne à une époque qui l’était moins
Le film
« Sa trajectoire est aussi lumineuse que tragique ! La vie de Dalida, c’est un roman, avec tous les
ingrédients des séries les plus addictives. Sa gloire a été à la hauteur de son immense solitude. Très
vite, j’ai su qu’il fallait raconter non pas l’histoire d’une femme tout court mais l’histoire d’une femme
qui n’arrive pas à être heureuse. Je voulais donner l’extrême-onction à Dalida. Qu’on la comprenne,
que l’on excuse son geste final. Sa malchance a été d’être une femme moderne dans une époque qui
ne l’était pas ! » – Lisa Azuelos
C’est un Biopic qui suscite réflexion sur les côtés sombres de la célébrité, de la solitude et sur l'impact
de la perte d'une vie privée. Les manipulations de son entourage pour le profit ne sont pas toujours
bienveillantes. Un être fragile depuis son enfance, dénigrée par ses copines et abandonnée par son
père, elle guette constamment la reconnaissance des autres, surtout celle des hommes, attirés par sa
beauté et sa voix. Ces relations passionnelles se terminent souvent tragiquement pour les amoureux
rejetés. Quelques images fortes de suicides, d'usages d'arme à feu sont à relever ainsi qu'une grosse
consommation d'alcool, de médicaments et de tabac. La souffrance de l'absence "d'une vie normale",
de ne pouvoir être une mère, est constante. Prisonnière de sa beauté, elle craint de vieillir et souffre
de dépression et d'anorexie.

�La bande originale regroupe principalement les chansons les plus célèbres de la chanteuse, ainsi que
des chansons d'époque et des compositions originales de Jean-Claude Petit. Il s'agit d'un double album
commercialisé par Universal Music France.
La vie de Dalida
De son vrai nom Iolanda Gigliotti, Dalida est née au Caire le 17 janvier 1933. Issue d'une famille
italienne immigrée en Egypte, en 1954 elle participe au concours de Miss Egypte et gagne le premier
prix. Elle est alors engagée comme actrice pour tourner dans des films au Caire, le Hollywood de
l'Orient. Elle y est repérée par un réalisateur français. Iolanda, devenue Dalila, rêve de Paris . Malgré
les réticences de sa famille, elle s’envole pour Paris. Il rencontre Bruno Coquatrix qui vient de
racheter un vieux cinéma parisien, « l'Olympia », et Lucien Morisse, directeur artistique d'Europe
1Son deuxième 45 tours « Bambino » est un immense succès. En 1961, Lucien et Dalida se marient
à Paris. Morisse ne la laisse pas souffler : travail, travail, travail. Au dépend de leur vie de couple.
Quelques mois après, elle rencontre Jean Sobieski. C’est le coup de foudre réciproque. Malgré sa
nouvelle passion, Dalida n'oublie pas sa carrière En décembre 1961, elle est à l'Olympia et c’est un
triomphe. Elle se produit durant un mois dans la salle qui accueille plus de deux mille spectateurs par
soir. Puis elle part en tournée, notamment à Hong Kong et au Vietnam, où elle est une véritable
idole.En octobre 1966, la maison de disques italienne RCA lui présente un jeune auteur-compositeur
plein de talent, Luigi Tenco. Ce jeune homme fougueux et contestataire fait forte impression à Dalida.
Pour une nouvelle campagne italienne, le label décide de présenter la chanteuse au Festival de San
Remo. Luigi se charge d'écrire la chanson. De nombreuses rencontres ont lieu entre les deux artistes.
Une réelle passion naît entre eux. Ils décident de se présenter tous les deux à San Remo, lors du gala
du Festival en janvier 67, pour défendre la même chanson : « Ciao Amore ». La pression est forte car
Dalida est une star en Italie et Luigi Tenco un jeune débutant. A cette occasion, ils annoncent à leurs
proches leur mariage prévu en avril. Malheureusement, la soirée tourne à la tragédie. Luigi Tenco,
extrêmement angoissé, sous l'emprise de l'alcool et de tranquillisants, ne supporte pas que le prix
échappe à l'un et à l'autre. Il fustige les membres du jury et dénonce la mainmise de l'argent sur le
festival. Dégoûté et incompris, il se suicide dans la chambre de son hôtel. Dal ida est anéantie.
Quelques mois plus tard, désespérée, elle tente à son tour de se suicider à l'aide de barbituriques.
Toujours à la recherche d'elle-même, Dalida entreprend plusieurs voyages en Inde pour suivre les
enseignements d'un sage. Le début des années 70 constitue une période faste professionnellement,
elle enregistre "Il venait d'avoir 18 ans". Le titre devient n°1 dans neuf pays dont l'Allemagne, où elle
vend 3,5 millions d'exemplaires. Les tournées s’enchaînent, dans le monde entier. Le début des années
80 démarre par un feu d'artifice. Dalida, alors au faîte de sa gloire, se produit au Palais des Sports à
Paris du 5 au 20 janvier 80 pour un show à l'américaine, avec douze changements de costumes en
strass et plumes. La star est entourée de onze danseurs et de trente musiciens. En 1981, après sa
rupture douloureuse avec le Comte Saint-Germain, Dalida, comme toujours, se lance dans un travail
acharné pour oublier sa vie privée chaotique, où elle finit toujours par se retrouver seule. Au cours de
ses trente-sept années de succès ininterrompu, elle trouvera le temps de tourner quelques films, mais
devra attendre 1986 pour trouver un vrai rôle de composition. Elle n’hésitera pas à se vieillir pour
être l’héroïne du film de Youssef Chahine " Le sixième jour ", dans lequel elle se révélera être une
grande tragédienne. La critique saluera sa performance. Mais Toutes ces années de travail l'ont
fatiguée, éprouvée. Elle n’a pas de mari, pas d’enfant, les années commencent à lui peser. Elle
interprète : "Moi, je veux mourir sur scène… ". Mais, considérant que la vie ne peut plus rien lui
apporter, elle décide de s’endormir à jamais dans la nuit du 2 mai 1987, et laisse pour dernier message
: « Pardonnez-moi, la vie m’est insupportable ».

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“Amici della Scuola Latina”
“Progetto realizzato con il contributo
della Presidenza del Consiglio dei
ministri – Dipartimento per gli affari
regionali e le autonomie”

Film in lingua originale francese

« De la musique avant toute chose »
[Art poétique, 1884, Paul Verlaine]
giovedì 29 maggio 2025

Si on chantait (2024)
Réalisation Facrice Maruca
Musique
Alexandre Azaria
Acteurs principaux :
Clovis Cornillac, Chantal
Neuwirth, Annie Grégorio, Alice Pol, Artus, Jeremy Lopez
Genre comédie
Durée 1h35 minutes
France 2021
Après que leur usine a fermé, laissant tout le monde sur le
carreau, Franck, Sophie, José et Jean-Claude décident de
monter une entreprise de livraison à domicile.
Jusque-là, pourquoi pas… Le premier hic, c’est qu’ils
entendent livrer… des chansons, et vont donc devoir créer un
marché tout neuf. Le second hic tient à la personnalité et aux
talents des divers membres de l’équipe, pas forcément doués
ni très aptes à s’entendre…

La musique dans le film
Sorti en novembre 2021, le film nous emmène dans la ville de Quiévrechain, près de Valenciennes, dans le
Nord de la France. La comédie, réalisée par Fabrice Maruca, met en scène une bande d’amis touchés par la
fermeture de l'usine sidérurgique Valosteel. Parmi eux, on retrouve José, joué par Jérémy Lopez. Ce dernier
décide de lancer sa propre entreprise : une société qui propose à ses clients de commander des prestations
scéniques sur les chansons de leur choix pour de grands événements. Avec ses amis Jean-Claude (Clovis
Cornillac) et Sophie (Alice Pol), Franck se lance dans cette aventure musicale qui promet de ramener un
peu de joie dans son quotidien. Le film joue sur un mélange de comédie et de divertissement, permettant
aux personnages d'exprimer leurs émotions à travers la musique. Et c'est là que l’on se demande : les acteurs
ont-ils vraiment chanté tout au long du long-métrage ? La réponse est oui ! Dans Si on chantait, les acteurs
interprètent eux-mêmes les chansons à l’écran. Artus, connu pour son humour, s'est glissé avec brio dans la
peau de Franck, chantant plusieurs titres phares du répertoire français. À ses côtés, Clovis Cornillac, Artus
(José), Alice Pol et d'autres actrices comme Chantal Neuwirth (Henriette) et Annie Gregorio (mère de José)
ont également donné de leur personne pour pousser la chansonnette. Ces performances ne se sont pas faites

�sans préparation. Les acteurs ont travaillé avec Jérôme Lateur, superviseur musical du film, qui les a guidés
tout au long du processus. « Nous avons essayé d’être assez éclectiques pour couvrir un répertoire des
années 70 à nos jours”, a-t-il déclaré dans un communiqué de presse. ».
Bien que les acteurs chantent réellement, une petite astuce technique a été employée pour garantir la qualité
des scènes musicales. Si l’on peut admirer leurs voix en direct à l’écran, les performances ont été doublées
d’un pré-enregistrèrent en studio. Ce procédé a permis d’éviter tout incident sur le plateau de tournage.
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Si on chantait (Julien Clerc)
Les Sunlights des tropiques (Gilbert Montagné)
Savoir aimer (Florent Pagny)
Je m'voyais déjà (Charles Aznavour)
Les Yeux de la mama (Kendji Girac)
Tout le bonheur du monde (Sinsemilia)
Voulez-vous danser grand-mère ?
Sapés comme jamais (Maître Gims)
Viens boire un p'tit coup à la maison (Licence IV)
Quand la musique est bonne (Jean-Jacques Goldman)
Le Banana split (Lio)
Je te promets (Johnny Hallyday)
Et si tu n'existais pas (Joe Dassin)
Partir un jour (2 be 3)
Attention mesdames et messieurs (Michel Fugain)
Je suis venu te dire que je m'en vais (Serge Gainsbourg)
Balance ton quoi (Angèle)
Je t'aime (Lara Fabian)
Femme Like U (K. Maro)

Un film made in Hauts-de-France puisant dans les souvenirs du metteur en scène
Durant l'été 2020, une équipe de tournage s'était installée dans le Valenciennois, accompagnée d'acteurs
renommés comme Clovis Cornillac, Artus et Alice Pol, pour la réalisation du film. Et pour cause, Fabrice,
le réalisateur de 51 ans, est un enfant des Hauts-de-France. Il est né à Quiévrechain même. « Ça me tenait à
cœur de tourner là où j'ai grandi, livre-t-il. Et je voulais parler du milieu ouvrier, d'où mon père venait. Des
fermetures d'usines, j'en ai vu plein. C’étaient des moments tristes, mais chaleureux aussi. Car ça concernait
tout le monde. On a dû se serrer les coudes pour se sortir de galères ». À travers ce film, le réalisateur
souhaitait aussi montrer une autre image des personnes du Nord, pour « sortir de la caricature habituelle qui
est faite. Je voulais montrer des gens normaux et bienveillants, même s'ils n'ont pas d'argent ».
Vraisemblablement, l'idée de ce scénario viendrait de l'enfance du réalisateur. « À Quiévrechain, on écoutait
une radio : Aunelle, du nom de la rivière qui passe dans la commune. Et tous les dimanches matin, elle
diffusait des chansons dédicacées. Pour un de mes anniversaires, mes parents m'avaient fait la surprise de
me dédicacer des génériques de dessins animés, et ça m'avait vraiment touché. J'en garde un souvenir ému ».

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“Amici della Scuola Latina”
“Progetto realizzato con il contributo
della Presidenza del Consiglio dei
ministri – Dipartimento per gli affari
regionali e le autonomie”

Film in lingua originale francese, ottobre 2025
Biopics musicaux français

« De la musique avant toute chose »
[Art poétique , 1884, Paul Verlaine]
Giovedì 16 ottobre 2025

Django (2017)
Réalisation : Étienne Comar
Scénario : Étienne Comar et Alexis Salatko, d'après le roman Folles de
Django d'Alexis Salatko
Musique : Warren Ellis et Django Reinhardt
Acteurs principaux : Reda Kateb, Cécile de France, Beáta Palya
En novembre 1943, alors que la France est intégralement occupée par
l'Armée allemande, des Tsiganes installés dans une forêt des Ardennes sont
attaqués par les Allemands et massacrés. Parmi les morts se trouve un vieux
chanteur (dont on apprend plus tard que Django Reinhardt aimait l'écouter
dans son enfance). À Paris, Django, devenu un guitariste de jazz qui connaît
un grand succès, est invité par les autorités allemandes à aller faire une
tournée en Allemagne (moyennant quelques restrictions sur ce qu'il pourra
jouer). Son amie, Louise, qui a ses entrées chez les Allemands, mais qui, au
courant de l'affaire des Ardennes, l'incite à ne pas aller en Allemagne et à
essayer de quitter la France. Mais arrivé en Haute-Savoie, ils se trouvent
bloqué à Thonon-les-Bains, Là, il découvre les dures conditions que les
autorités françaises et allemandes imposent aux tsiganes, alors que jusqu'à
ce moment, il a été un musicien sans préoccupations politique.

Le film
Librement adapté du livre Folles de Django d’Alexis Salatko (qui cosigne également le scénario), le longmétrage d’Etienne Comar s’appuie sur une fameuse anecdote de la biographie de Django Reinhardt :
l’échec, en pleine occupation allemande, de sa rocambolesque escapade en Suisse via Thonon-les-Bains où
il séjournera environ un mois (et qui lui inspirera sa Folie à Amphion). Ayant eu vent à Paris d’un projet de
la Kommandantur d’une tournée du H.C.F. en Allemagne, le guitariste tentera en effet à l’été 1943 de passer
clandestinement la frontière helvétique. Rattrapé par les autorités et brièvement emprisonné à Thonon, il ne
devra son salut qu’à la mansuétude du commandant allemand de la place sans doute féru du jazz du génial
manouche. Si Reda Kateb a bien appris la guitare pour jouer le rôle de Django, ce n’est évidemment pas lui
qu’on entendra, mais bien Stochelo Rosenberg. Christophe Lartilleux, grand spécialiste du jeu à deux doigts
prête quant à lui sa main gauche pour les gros plans. La musique additionnelle a été composée par Warren
Ellis
La vie de Django Reinhardt
Jean Reinhardt dit « Django » voit le jour le 23 janvier 1910 à Liberchies en Belgique, de Laurence
Reinhardt et de Jean-Eugène Weiss. Sur le certificat de naissance son père va signer « Jean-Baptiste
Reinhardt » pour échapper à la conscription militaire française. Django portera donc le nom de sa mère,
emprunté par son père, Reinhardt. La famille de Django fait partie de la communauté des gens du voyage.
Elle circule au rythme des saisons du Midi de la France au Nord. Sa famille fait partie des Sinté, appelés
manouches en France, un groupe ethnique Rom dont les ancêtres étaient originaires du Pakistan et d'Inde.
Initié à la musique par le violon, il découvre le banjo-guitare, offert par un oncle, à l'âge de 12 ans, qu'il
utilisera, déjà avec une dextérité précoce, dans l'orchestre de son père au début, puis dans les cours
d'immeubles, les rues, et les cabarets. Malheureusement un incendie se déclare dans la roulotte de Django,

�où il vivait avec sa première femme Bella Baumgartner. Django, grièvement brulé à la jambe droite et à la
main gauche, doit passer 18 mois à l'hôpital. Vu l'état de sa main gauche, avec 2 doigts paralysés, sa carrière
musicale aurait pu sembler compromise. Mais Django n'a pas lâché la guitare apportée par son frère Joseph,
et a élaboré une technique de guitare adaptée à son handicap : l'auriculaire et l'annulaire de la main gauche
bloqués. Cette difficulté lui a fait découvrir des nouvelles formes d'accords, finalement plus évolués que
ceux qui était habituellement utilisés dans les orchestres de danse de l'époque, et une nouvelle technique
d'improvisation, permettant d'assouvir sa créativité impressionnante. À partir des années trente, fini les petits
orchestres de bals, et place aux formations de jazz, et aux très nombreuses rencontres avec des chanteurs et
musiciens de jazz célèbres. À cette époque, Django va également écumer les scènes parisiennes, souvent en
compagnie de célébrités américaines du jazz : Louis Armstrong, Duke Ellington, Eddie South, Coleman
Hawkins, Rex Stewart, Freddy Taylor... À chaque fois, ces artistes déjà célèbres sont époustouflés de
constater les performances de Django, qui s'adapte instantanément à n'importe quel thème, sans partition,
tant en boostant l'accompagnement qu'en improvisation. En 1939, Django n'est pas mobilisé pour la guerre
qui se prépare, à cause de sa main handicapée, et sans doute, un statut administratif particulier des "gens du
voyage". Le 10 juin 1940, les Allemands défilent dans Paris. Comme des millions de Français, Django et
Naguine s'enfuient dans le sud de la France. Après l'armistice signé par Petain, Django revient dans un Paris
quasi désert, envahi de croix gammées et de soldats allemands. Il va se consacrer essentiellement à la scène,
à part un enregistrement avec Charles Trenet, et commence à bien gagner sa vie. Argent rapidement dilapidé
dans les jeux, en vêtements, ou donné à des cousins manouches. Par chance, Django était déjà célèbre en
Allemagne avant la guerre. Plusieurs gradés allemands en fonction à Paris, fans du guitariste, s'arrangent
donc pour ne pas l'inquiéter, et profitent de l'occasion pour venir l'écouter sur scène. En Sollicité par les
Allemands pour aller jouer en Allemagne, Django décide de s'enfuir en Suisse, près du Lac Léman. Il se
doute qu'en Allemagne, il ne sera pas loin des camps dans lesquels croupissent des milliers de tziganes.
Arrivé à Thonon-les-Bains, avant de tenter le passage en suisse, il joue pendant un mois dans une auberge,
avec Gérard Lévêque et André Jourdan (batterie) qui l'ont rejoint, devant un auditoire constitué d'un mélange
d'uniformes allemands, et de maquisards discrets. Après deux tentatives de passage en Suisse, Django est
contraint de rentrer à Paris. Avec Gérard Lévêque, ils reforment un quintette, et entament une tournée en
France, de fin 1943 à début 1944, durant laquelle l'accueil est toujours très enthousiaste. Dja ngo est déjà
célèbre depuis longtemps.
Lors de la Libération, de nombreux soldats américains, arrivés à Paris en août, connaissent déjà Django
Reinhardt et se précipitent au cabaret du même nom. Django se produit alors à L'Olympia, devant les soldats
français et américains, avec un certain Fred Astaire. Dans les années suivante, son succès ne cesse de croître
et il fera même une tournée aux États-Unis
Le 15 mai 1953, attablé à la terrasse de "Chez Fernand", avec sa femme et son fils, Django s'effondre e va
mourir dans l’après-midi. Depuis quelque temps, il a des maux de tête et des problèmes aux doigts, mais il
refuse de consulter un médecin. « Le Jazz français ne pouvait subir de perte plus irréparable et c'est le Jazz
mondial qui est atteint tout entier » dira Boris Vian.
Plusieurs de ses descendants se sont aussi fait connaitre en tant qu'excellents guitaristes : Lousson Reinhardt
(fils de son 1er mariage, 1929-1992), Babik Reinhardt (fils de son second mariage (1944-2001), David
Reinhardt (fils de Babik), entre autres.
Django Reinhardt en 1946

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“Amici della Scuola Latina”
“Progetto realizzato con il contributo
della Presidenza del Consiglio dei
ministri – Dipartimento per gli affari
regionali e le autonomie”

Film in lingua originale francese, ottobre 2025
Biopics musicaux français

« De la musique avant toute chose »
[Art poétique , 1884, Paul Verlaine]
Venerdì 10 ottobre 2025

Monsieur Aznavour (2024)
Réalisateurs : Mehdi Idir, Grand Corps Malade
Biopic sur la vie de Charles Aznavour. Fils de réfugiés, petit, pauvre, à la voix
voilée, on disait de lui qu’il n’avait rien pour réussir. À force de travail, de
persévérance et d’une volonté hors norme, Charles Aznavour est devenu un
monument de la chanson, et un symbole de la culture française. Avec près de 1200
titres interprétés dans le monde entier et dans toutes les langues, il a inspiré des
générations entières.
Acteurs principaux

Tahar Rahim (Aznavour),

Le film
Par définition, le biopic est un genre de cinéma. L'étymologie du mot découle du mélange entre « bio » qui
vient de biographie et de « pic » qui vient du mot anglais picture qui signifie image En d’autres termes, le
biopic est un genre de cinéma qui se base sur la vie d'une personne ayant réellement existé pour en faire un
film. À ne pas confondre avec le documentaire, car le biopic reste un cinéma de fiction, c'est une relecture
de la vie d'une personne. Dans le cadre d'un biopic musical, il s'agit donc d'un film sur la vie d'une personne
s'étant illustré dans le domaine de la musique.
En ce qui concerne Aznavour, au début du mois d’octobre 2020, Mischa Aznavour, fils du chanteur, annonce
qu'avec son frère, Nicolas Aznavour, supervisent, depuis « un bout de temps », un projet de film
biographique sur leur père, avec Grand Corps Malade et Mehdi Idir en tant que scénariste et réalisateur,
choisis par Charles Aznavour avant sa mort.
Le tournage commence le 30 mai 2023, en Normandie. Il a également lieu, en partie, à Paris, notamment
dans le 6e arrondissement et la rue Monsieur-le-Prince, où a vécu le chanteur, ainsi que la rue du Rocher
dans le 8e arrondissement, fermée pour quelques jours et entièrement vidée au profit de l'utilisat ion des
vieilles voitures telles que la Peugeot 302 ou la Renault. Quelques scènes seront par ailleurs tournées à
Rouen et dans l'Eure, ainsi qu'en Bulgarie. Il a également été tourné en secret sur un bac, entre Port-Jérômesur-Seine et Quillebeuf-sur-Seine (Normandie). Le tournage s'achève en novembre.
La vie de Charles Aznavour
Charles Aznavour naît le 22 mai 1924 à Paris dans une famille d'artistes d'origine arménienne. Son père,
Mischa Aznavourian, baryton, sa mère, Knar Baghdassarian, comédienne, ont fui le génocide des autorités
turques déclenché en 1915. Après la Grèce où Aida, leur fille aînée, voit le jour, ils sont de passage en France
dans l'attente d'un visa pour les Etats-Unis. Ils décident finalement de s'installer définitivement à Paris et
ouvrent un petit restaurant rue Mr Le Prince. Parmi leurs clients, il y a beaucoup d'artistes. Le petit Charles
voit défiler des chanteurs, des poètes, des comédiens et sa vocation précoce le conduit à passer ses premières
auditions à l'âge de 9 ans. Il entre au Théâtre du Petit Monde et fait ses premières apparitions sur scène dans
des petits rôles. En 1942, c'est la rencontre avec Pierre Roche, auteur-compositeur, qui va donner une
nouvelle direction à sa carrière. Le duo se produit sur scène pendant huit ans et compose également pour
d'autres artistes. En 1946, ils sont remarqués par Edith Piaf qui leur propose de l'accompagner pour une
tournée en France et aux Etats-Unis (1947-1948). La consécration arrive en 1956 lors d'un récital à
Casablanca devant un public conquis.

�Charles Aznavour donne son premier concert à l'Olympia l'année suivante et écrit Sur ma vie, son premier
succès. En 1960, c'est avec le titre Je m'voyais déjà qu'il connaît son premier triomphe. Il a alors 36 ans et
son statut de star ne sera jamais remis en cause. Charles Aznavour a écrit plus de 1000 chansons, dans cinq
langues, et vendu plus de 100 millions de disques à travers le monde. Pourvoyeur de tubes, il a écrit pour
de nombreux artistes ; dont Johnny Hallyday (Retiens la nuit) et Sylvie Vartan (La plus belle pour aller
danser), Eddy Mitchell, mais aussi Dorothée (Chagrin d'amitié) ! En 1995, il achète les éditions musicales
Raoul Breton ainsi que son propre catalogue de chansons. En 2010, il reçoit une Victoire d'honneur aux
Victoires de la Musique. A 90 ans, il reprend le chemin des tournées qui le mène en mai 2014 sur la scène
de l'opéra d'Arménie à Erevan.
Au cinéma, Charles Aznavour fait également une belle carrière : Un taxi pour Tobrouk (1960), Paris au
mois d'août (1695), Le tambour (1979), Viva la vie (1983), Emmenez-moi (2005)… Sa longue filmographie,
qui totalise plus d'une soixantaine de films, a conduit l'artiste à collaborer avec de prestigieux réalisateurs,
Pierre Granier-Deferre, Claude Chabrol ou encore Claude Lelouch.
Le 1er octobre 2018, Charles Aznavour décède à l'âge de 94 ans.
Des chansons qui ont fait de lui un mythe (www.radiofrance.fr)
Je m’voyais déjà (1961) « Je m’voyais déjà, en haut de l’affiche », ces célèbres paroles semblent à prime
abord autobiographiques, tant elles correspondent aux premières années de carrière de Charles Aznavour.
Mais ce n’est pourtant pas de lui dont il est question dans cette chanson. Le chanteur au « complet bleu »
est un artiste qu’Aznavour a pu voir et entendre dans un cabaret de Bruxelles, un artiste qui donne tout à
son public mais à qui le public ne rend rien, car la magie ne prend pas, inexplicablement.
Les Comédiens (1962) « Les comédiens ont parcouru les faubourgs, ils ont donné la parade à grand renfort
de tambour. » Né d’un père ancien chanteur et d’une mère comédienne, Charles Aznavour baigne depuis sa
plus tendre enfance dans le milieu artistique. Mais c’est le théâtre - et non la musique - qui suscite chez lui
une première vocation.
La Mamma (1963) « On la réchauffe de baisers, on lui remonte son oreiller. Elle va mourir la mamma. »
Nostalgie et accents folkloriques, amour d’un fils et gravité : avec La mamma, grand succès de Charles
Aznavour en 1963, on est loin, bien loin des autres titres qui font alors fureur en France. En effet, Au début
des années 1960, les yéyés rythment la vie musicale et conquièrent le cœur de la jeunesse française. Ce sont
Elvis Presley et Johnny Cash côté anglo-saxon, Johnny Hallyday « L’idole des jeunes », Françoise Hardy,
Sheila et Sylvie Vartan pour la chanson française. Le timbre lyrique de La mamma dramatique d’Aznavour
sort ainsi largement du lot sans pour autant souffrir d’une étiquette vieillotte ou passéiste.
Hier Encore (1964) « Hier encore, j’avais 20 ans. Je caressais le temps et jouais de la vie, comme on joue
de l’amour et je vivais la nuit sans compter sur mes jours qui fuyaient dans le temps. » La nostalgie est l’un
des principaux ingrédients utilisés par Aznavour. Beaucoup de ses chansons évoquent le temps qui passe, la
mélancolie, le souvenir d’une enfance heureuse et insouciante.
For Me Formidable (1964) « You are the one for me, for me, formidable. » L’amour. Voilà l’autre grand
thème chanté par Aznavour ; et la liste de ses balades ou valses romantiques est longue : A tout jamais,
L’amour c’est comme un jour, Ay (Mourir pour toi), Le Palais de Nos Chimères, Aux creux de mon épaule,
Je t’aime comme ça, Je Te Réchaufferai, Ma Mie, De t’avoir aimé, Vivre avec toi…
La Bohème (1965) « Je vous parle d’un temps, que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.
Montmartre en ce temps-là, accrochait ses lilas jusque sous nos fenêtres. » Qui ne connaît pas ces paroles ?
Elles sont entrées dans la légende, devenues l’emblème du chanteur mais aussi de la ville de Paris, que l’on
aime tant se représenter comme une ville de bohème. Ce Paris chanté par Aznavour, c’est celui du peintre
Rodolphe dans La Bohème de Puccini, des artistes du Moulin Rouge ou de Gene Kelly dans Un Américain
à Paris. Écrite et composée par Jacques Plante, La Bohème était originalement destinée à une opérette,
Monsieur Carnaval, mais Charles Aznavour l’interprète avant même que ne soit créé le spectacle.
Emmenez-moi (1967) « Emmenez-moi au bout de la terre, emmenez-moi au pays des merveilles. Il me
semble que la misère serait moins pénible au soleil. » De nouveau Charles Aznavour exprime et chante sa
nostalgie, mais cette fois-ci ce n’est pas l’enfance qu’il idéalise, mais l’ailleurs. « Moi je rêve encore
jusqu’au matin, debout sur le port. ». En 1967, Aznavour a déjà beaucoup voyagé. Il a notamment suivi
Edith Piaf aux Etats-Unis, à la fin des années 1940, et entre temps il a trouvé le temps de retraverser
l’Atlantique et de se produire, même, entre les prestigieux murs du Carnegie Hall, en 1963.
… et la liste est encore bien longue….Charles Aznavour a enregistré plus de 1 200 chansons au cours
de sa carrière, en se produisant dans huit langues différentes, et a composé plus de 1 000 chansons
tout au long de sa vie.

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Film in lingua originale francese

« De la musique avant toute chose »
[Art poétique, 1884, Paul Verlaine]
giovedì 5 giugno 2025

Finalement (2024)
Réalisation

Claude Lelouch

Avec Kad Merad, Sandrine Bonnaire, Elsa Zylberstein,
Michel Boujenah, Barbara Pravi, Françoise Gillard,
Marianne Denicourt, François Morel
Durée 127 minutes
France 2024
Il est présenté en avant-première (hors concours) au Festival
de Venise 2024. Un avocat confronté à la maladie décide de
tout quitter pour un voyage libérateur à travers la France. Ce
road-movie, 51ᵉ film signé Claude Lelouch, porté par la
musique d'Ibrahim Maalouf propose une rencontre avec des
personnages hauts en couleur et une réflexion sur le sens de
la vie. Qu'en ont pensé les critiques cinéma ?

Thierry Cheze, www.première.fr
« Ce film ne réconciliera en rien les anti- Lelouch avec son cinéma. Mais pour les autres, il marque un
soulagement. Le retour en forme d’un réalisateur qu’on aurait pu croire définitivement perdu après deux
films aussi vite vus qu’oubliés (La Vertu des impondérables qui n’avait même pas trouvé le chemin des
salles et L’Amour c’est mieux que la vie) à des années- lumière des œuvres majeures qu’il a pu signer. Une
œuvre comme un retour aux sources. Parce que son héros est le fils des personnages de Lino Ventura et de
Françoise Fabian (qui reprend ici son rôle et qu’on se régale toujours de retrouver à l’écran) dans l’un de
ses classiques, La Bonne année dont l’ombre et les images planent sur ce Finalement. Et parce que son récit
dialogue avec celui d’Itinéraire d’un enfant gâté : un avocat qui plaque tout – boulot, famille, amis – pour
se reconstruire après un burn out et entreprend une balade à travers la France pour y parvenir. Amour, hasard,
coïncidences et aphorismes sur la vie et la mort comme seul lui peut les inventer sont ici au programme. Du
Lelouch 100% pur jus donc. Mais ce qui change par rapport à ses deux films précédents, c’est son
incarnation. Depuis toujours, de Trintignant à Belmondo en passant par Dutronc, Catherine Deveuve,
Marlène Jobert, Serge Reggiani ou Michèle Morgan, les stars populaires font partie de l’ADN du cinéma

�lelouchien. C’est d’ailleurs en partie parce qu’il n’avait pas su attirer celles de l’époque (Sophie Marceau,
Juliette Binoche, Emmanuelle Béart…) qu’il a connu un coup de mou dans la deuxième partie des années
90. Et ça paraît tout sauf une coïncidence si ses meilleurs films récents – Roman de gare, Salaud on t’aime,
Un plus une et Les Plus belles années de notre vie – ont respectivement eu pour têtes d’affiche Fanny Ardant,
le duo Johnny Hallyday- Eddy Mitchell, Jean Dujardin, et le couple Jean- Louis Trintignant- Anouk Aimée.
Kad Merad appartient à cette famille- là. Et son enthousiasme à se trouver devant la caméra d’un cinéaste
qu’il admire et sa dextérité à se glisser dans la peau de ce personnage au fil de ce voyage peuplé de musique
et de chansons crèvent l’écran. Tout n’est pas parfait dans Finalement, loin de là. On y frise régulièrement
le grotesque bien involontaire. Mais l’enthousiasme de gamin de Lelouch – qu’on peut mettre en parallèle
avec le Coppola de Megalopolis - emporte bien des choses sur son passage. Son regard pertinent sur les
comédiens aussi. Il offre ainsi son vrai premier rôle marquant sur grand écran à Françoise Gillard, sociétaire
de la Comédie Française qu’il avait repérée dans un spectacle qu’elle avait créé autour d’Alain Souchon.
Elle joue une agricultrice, mariée et mère de famille dont tombe amoureux l’avocat que joue Kad Merad.
Un amour impossible façon Sur la route de Madison. Et son interprétation à fleur de peau justifie à elle seule
la découverte de ce Finalement. »
Claude Lelouch
Né le 30 octobre 1937 à Paris, Claude Lelouch est réalisateur et producteur. Il est le fils de Simon et Eugénie.
Le jeune garçon se prend de passion pour le cinéma pendant la guerre, alors qu'il se cache avec sa mère dans
des salles de cinéma pour échapper à la Gestapo. C’est cependant en tant que journaliste, que Claude
commence sa carrière. Avec la caméra offerte par son père, il filme, en caméra cachée, la vie quotidienne en
URSS et prend goût pour la mise en scène. C'est grâce à ce documentaire qu'il effectue son service militaire
au sein du Service cinématographique des armées. Durant cette période, le jeune homme réalise sept films
pour l’armée. Après son retour à la vie civile et l'échec du Propre de l'homme (1960), son premier longmétrage, la même année, Claude Lelouch fonde Les Films 13, sa propre maison de production. Pour vivre,
il tourne des scopitones, autrement dit des clips, pour les vedettes de la chanson de l'époque. Il dirige ainsi
Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Dalida, Claude François, Sheila... Claude tourne trois nouveaux longsmétrages en 1962, 1963 et 1964, qui lui permettent de trouver son public. L'année 1966 marque le grand
tournant de sa jeune carrière. Son nouveau film, Un homme et une femme, décroche la Palme d'Or à Cannes,
l'Oscar du meilleur film étranger ainsi que le Golden Globes du meilleur en langue étrangère. Claude
Lelouch remporte à nouveau cette dernière distinction pour son film suivant, Vivre pour vivre, sorti en 1967.
Croulant sous les demandes, le cinéaste enchaîne tournages, à raison de six à dix longs-métrages par
décennie. Parmi ces films figurent Le Voyou, en 1970, L'Aventure c'est l'aventure (1972), qui réunit Lino
Ventura, Jacques Brel et Aldo Maccione, ou Les Uns et les autres, qui obtient le César du meilleur film en
1982. Grâce à son talent et à sa popularité, au fil des années, le réalisateur collabore avec de grands noms
du cinéma français. C’est le cas de Jean-Paul Belmondo dans Itinéraire d'un enfant gâté (1988), Annie
Girardot dans Il y a des jours... et des lunes (1990) ou Vincent Lindon dans Tout ça… pour ça, (1993).
Toujours en quête de nouveaux défis, Claude sort en 1994, l’adaptation cinématographique du livre de Victor
Hugo, Les Misérables. Malgré le succès, le réalisateur essuie également quelques échecs. C'est le cas du
film Le Genre Humain (2004), qui déçoit la critique et le public. D’autres films reçoivent également un
accueil mitigé comme And now ladies &amp; gentlemen (2002) et Le courage d’aimer (2005). Souhaitant
montrer sa réussite au-delà de son nom, Claude revient en 2007, avec le film Roman de gare, sous le
pseudonyme Hervé Picard. Si la critique et le public sont séduits, le projet ne marche pas au box-office. Il
poursuit sa carrière dans les années 2010 avec les longs métrages Salaud, on t'aime (2014), Chacun sa vie
(2017) et Les Plus Belles Années d'une vie (2019), troisième opus de la série Un homme et une femme. Plus
rare sur les écrans, le cinéaste signe en 2022, le documentaire Tourner pour vivre.

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“Amici della Scuola Latina”
“Progetto realizzato con il contributo
della Presidenza del Consiglio dei
ministri – Dipartimento per gli affari
regionali e le autonomie”

Film in lingua originale francese

« De la musique avant toute chose »
[Art poétique, 1884, Paul Verlaine]
giovedì 22 maggio 2025

En fanfare (2024)
Réalisation

Emmanuel Courcol

Scénario
Khaled Amara, Oriane Bonduel, Emmanuel
Courcol, Irène Muscari, Marianne Tomersy
Musique

Michel Petrossian

Acteurs principaux : Benjamin Lavernhe, Pierre Lottin,
Sarah Suco
Genre comédie dramatique
Durée 103 minutes
France 2024
Il est présenté en avant-première au Festival de Cannes 2024.
Le film reçoit un bon accueil de la part de la critique, de la
profession (7 nominations aux César 2025) et connaît le
succès en salles.

Synopsis
Thibaut Desormeaux, élevé à Meudon, brillant chef d'orchestre de renommée mondiale, s’écroule en pleine
répétition. Il lui est diagnostiqué une leucémie foudroyante, qui nécessite d'urgence une greffe de moelle
osseuse. La recherche d'un donneur potentiel commence naturellement dans sa famille. Mais les tests ADN
pratiqués révèlent qu'il n'est ni le fils de ses parents, ni le frère de sa sœur, lesquels ne sont pas compatibles
pour être donneurs. Il apprend alors qu'il a été adopté et découvre qu'il a un jeune frère biologique, lui aussi
adopté et vivant dans la ville natale de leur mère dans le Nord de la France. Pour Thibaut, ce frère, Jimmy
Lecocq, représente le meilleur espoir d'obtenir une greffe. Il part donc rencontrer Jimmy, modeste employé
de cantine scolaire, et qui fréquente l'harmonie municipale de sa petite commune où il joue du trombone.
Tout semble opposer les deux frères, à part l'amour de la musique. En lice pour une compétition, la fanfare
de Jimmy vient de perdre son chef d'orchestre. C'est l'occasion pour Thibaut de proposer ses services. Les
deux frères vont ensemble tenter de réparer les injustices du destin.

�La musique dans le film
Les nombreux morceaux de fanfare sont joués par l'harmonie des mineurs de Lallaing
Une des conversations entre les deux personnages principaux commence quand l'un découvre les disques
de jazz que conserve l'autre. Elle les mène de disques comme Birth of the Cool à à des interprètes
comme Miles Davis, Clifford Brown ou Benny Goodman.
La bande-son du film est composée d'un vaste ensemble de pièces, appartenant à divers genres, qui vont de
la musique classique à la chanson de variété en passant par le jazz :
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Quadrature I et II, musique originale composée par Michel Petrossian
Le concerto pour piano no 23 de Mozart
La symphonie nº 39 de Mozart
Le Boléro de Ravel
La marche triomphale d'Aida de Verdi
I Remember Clifford par Benny Golson et par Lee Morgan
Emmenez-moi de Charles Aznavour
When the Saints Go Marching In, negro spiritual traditionnel
L'ouverture des Hébrides de Mendelssohn
L'ouverture d’Egmont de Beethoven
La symphonie no 3 de Mahler
Prélude à l'Après-midi d'un faune de Claude Debussy
Monday, Tuesday... Laissez-moi danser de Dalida

Michel Petrossian
Michel Petrossian, né en 1973 à Erevan, est un compositeur français d'origine arménienne. Il étudie le
violoncelle et la guitare avant d'étudier la composition, l'écriture, l'analyse et l'orchestration au CNR de
Paris, le Conservatoire Niedermeyer et le Conservatoire du Centre, notamment avec Isabelle Duha et Alain
Louvier. Il entre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, dans la classe de composition où
il travaille avec Guy Reibel, et suit des cours d’analyse, d'orchestration, de musique de l'Inde et
d'ethnomusicologie. Il achève ses études en 2001, par un diplôme de formation supérieure en composition.
Soucieux de faire connaître la musique de son temps, il fonde en décembre 1998, avec le compositeur
Jérôme Combier, l'ensemble Cairn, constitué des élèves du Conservatoire national supérieur de musique de
Paris. Après ce parcours, son intérêt le porte vers les civilisations anciennes et la philologie, et il se consacre
à l’étude approfondie de l’hébreu, grec, ougaritique, araméen, babylonien, vieux-slave et arménien à l’École
des langues et des civilisations de l’Orient ancien ainsi qu'à la Sorbonne où il obtient un master en Lettres
classiques. Il séjourne une année à l’École biblique et archéologique française de Jérusalem, où des études
de terrain l’amènent à s’intéresser à la musique du Proche-Orient ancien. Michel Petrossian reçoit de
nombreuses commandes et sa musique est interprétée dans des salles prestigieuses en Europe et aux ÉtatsUnis. Il s'intéresse également à la musique de film, et co-signe, avec le musicien de jazz Tigran Hamasyan,
la musique du film Bravo virtuose (2018). En 2019, il signe la musique originale du film de Robert
Guédiguian intitulé Gloria mundi.

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                  <text>Le Attività Culturali di promozione linguistica si propongono l’obiettivo principale di valorizzare e diffondere in maniera efficace studi, materiali e ricerche circa la minoranza linguistica storica, ma anche quello di proporre attività e azioni di diverso genere rivolte sia alla popolazione locale, per riappropriarsi della propria cultura linguistica e della propria identità, con un occhio attento alle nuove generazioni, sia a quella turistica, per poter meglio comprendere la storia dei luoghi che sta visitando.</text>
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              <text>&lt;a href="www.studivaldesi.org/la-beidana.php#" target="_blank" rel="noopener"&gt;La Beidana - Sito web&lt;/a&gt;</text>
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              <text>&lt;a href="https://www.studivaldesi.org/la-beidana.php#" title="Visita il sito La Beidana"&gt;Visita il sito La Beidana&lt;/a&gt;</text>
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        <name>Dublin Core</name>
        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
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                <text>Fondazione Centro Culturale Valdese</text>
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                <text>Rivista di ricerca storica e cultura locale</text>
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